jeudi 22 novembre 2018

Le projet MADASHARE



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dimanche 14 janvier 2018

Soirée FIDES à Chaponost



Vendredi 9 février 2018 FIDES a organisé une conférence et un repas malgache. Plus de 125 personnes étaient présents. Le père Matthieu Thouvenot,président de FIDES, a expliqué comment FIDES soutient  des associations malgaches qui se sont engagées pour l’éducation des enfants défavorisés à Madagascar en les aidant pour le payement  des salaires mensuels des enseignants (env. 50 € par mois)et aussi pour l'achat des terrains et les constructions des écoles. Ces associations locales sont responsables sur place et les propriétaires des terrains et des écoles.
FIDES croit beaucoup que tout développement passe par la formation des personnes humaines et qu’il faut commencer tôt par la formation des petits. Depuis 15 ans FIDES travaille dans cet esprit à Madagascar. Actuellement FIDES  aide ainsi  trois associations qui scolarisent 950 élèves dans des écoles primaires et des collèges.



mercredi 20 décembre 2017

Avec 1 € on peut rendre un enfant heureux.




Depuis plusieurs années F IDES, aidé par quelques donateurs, donne un petit cadeau  à l’occasion de   Noël  à tous les enfants des écoles et collèges  soutenus par FIDES à Madagascar. 

Ces 919 enfants et jeunes recevrons cette année les cadeaux suivants :
-Les 77 garçons de quatre à six ans une voiture Jeep.
-les 111 garçons de sept à neuf ans recevront  une voiture police.
-les 108 garçons de 10 à 12 ans un avion ou un hélicoptère.
-les 145 garçons de plus de 13 ans une lampe solaire.
-les 184 filles de quatre à neuf ans une poupée sweet girl.
-les 125 filles de 10 à 12 ans une dînette.
-les 169 filles de plus de 13 ans un sac.

Les membres de l'antenne à Tananarive achètent ces cadeaux chez des grossistes  d’Antanarivo et prennent soin de toute la logistique.
Il n'y a pas d'arbres de Noël mais ces cadeaux seront distribués dans chaque école avec un repas festif juste avant Noël.




jeudi 23 novembre 2017

L’impact de la peste sur les écoles.



Alors que la peste a été éradiquée en Europe, à Madagascar, elle revient tous les ans depuis 1980. Cette année, l’épidémie est particulièrement violente. D’ordinaire confinée aux campagnes pauvres et reculées, elle s’est invitée dans les villes comme Antananarivo et Tamatave.
Cette année, c’est l’incarnation la plus foudroyante de la maladie, la peste pulmonaire, qui est transmise de personne à personne par l’inhalation des gouttelettes respiratoires infectées, est la plus présente sur l’île. Pour se protéger les gens portent des masques et les magasins vendant de masques ont été pris d’assaut. Beaucoup de personnes prennent aussi de médicaments comme le cotrimoxazole qui était très cherché dans toutes les pharmacies de Madagascar qui ont épuisé leur stock.
Depuis août 2017 au total 2158 cas ont été confirmés, dont 174 mortels. Toutefois la situation semble s’améliorer depuis fin Octobre.

Les écoles que FIDES soutient à Antananarivo et Tamatave ont été touchées. Début Octobre le gouvernement annoncé la suspension de "toutes réunions ou manifestations" dans les zones concernées. Toutes les écoles sur ces régions ont été donc fermé jusqu’à nouvel ordre.
Les écoles ont dû être désinfectées et l’entrée de la nouvelle année scolaire prévue début Octobre a été reportée en début du mois suivant.





En plus, à la rentrée de chaque matin, tous les élèves subissent un contrôle de température et il n’y  a qu’un un thermomètre pour toutes les classes d’un niveau (primaire ou secondaire) (au moins 200 élèves). Pour pouvoir reprendre, le ministère de l’éducation a mis une disposition pour les écoles ; chaque école doit mettre au point un comité de vigilance qui sera le responsable au cas où de cas se présente dans l’école, construire un tente d’isolement qui accueillera les élèves malades et doit avoir les matériels nécessaire (thermomètre, masque, gant, alcool,…). 

L’année scolaire s’annonce compliqué car ces prises de température prennent  beaucoup de temps et encore plus si l’école n’a que de thermomètre classique (au moins 10mn par élève car il faut mettre le thermomètre sous son aisselle, attendre un peu et le nettoyer avant de passer à un autre enfant). Les écoles ont utilisé la méthode de prise à la main pour aller plus vite et n’utilisent le thermomètre qu’au cas où un élève présente une température suspecte. Pour aller en classe les élèves ont été accompagné par leurs parents qui ne sont rentrés que si leur enfants ont passé le contrôle.
A cause d’une rumeur sur l’existence d’un groupe de personne vaccinant de force les élèves (contre la peste) dans les écoles aussi, les parents sont sur le qui-vive. A moindre bruit, ils attendent au portail des écoles et veulent sortir de force leurs enfants.

samedi 3 juin 2017

Impressions d'un voyage à Madagascar



Quatre ans que je n'étais pas allée à Madagascar. Il était plus que temps d'y retourner !

Dans le confort de nos vies d'occidentaux on oublie vite les conditions de vie des peuples d'Afrique et particulièrement de Madagascar.
 Madagascar, un des états les plus pauvres au monde et dont le niveau de vie continue de baisser alors que le pays regorge de richesses naturelles. C'est une chose de le lire ou de l'entendre dans les media, c'est autre chose de le voir sur le terrain.

Et pourtant quelle joie de vivre dans toutes les rencontres ! Quel accueil !Quelle énergie pour faire face aux difficultés du quotidien.



Et quelle envie d'étudier chez les enfants rencontrés dans les écoles accompagnées par FIDES !
Alors oui, quand on sait que près de la moitié des enfants entre 6 et 14 ans ne vont pas à l'école,on prend conscience de l'impérieuse nécessité de créer des écoles, particulièrement pour les enfants les plus pauvres.
FIDES a encore du pain sur la planche pour de nombreuses années !


                                                                                                           Eliette Gerfaud